L'amiral Mike Mullen, chef d'état-major interarmés américain se montrait satisfait des bombardements américains, britanniques et français sur les positions de Kadhafi. Il considérait que la zone d'exclusion aérienne était effective dimanche en milieu d'après-midi.
Cependant il reconnaissait aussi que l'issue de l'opération était "très incertaine" et que les frappes de la coalition pourraient déboucher sur "une impasse."
De son côté, le gouvernement libyen aurait commencé à distribuer des armes aux civils. Le ministère libyen de la Défense affirmait que cette opération devait prendre fin "dans les prochaines heures et armer plus d'un million d'hommes et de femmes." Saif al-Islam, l'un des fils de Muammar Kadhafi se disait "surpris" par l'offensive alliée et dénonçait une nouvelle fois les frappes aériennes, l'Occident se serait laissé abuser par un "gros malentendu."



